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lundi, 22 décembre 2014

Pour un leadership urbain efficient

Réfléchir à un leadership urbain efficient dans la perspective chrétienne dénote d’une double démarche. Premièrement, il convient de savoir le plan ou le dessein que Dieu lui-même nourrit pour la ville. C’est dès lors que l’on saisit le plein sens du dessein de Dieu pour le milieu urbain qu’en deuxième ressort, le leader chrétien peu inscrire ses activités et ses engagements en se calquant sur les directives et les vœux de Dieu. Quel dessein Dieu nourrit-il alors pour la ville ?


Projet de Dieu pour la ville

Cette interrogation sur le dessein ou le projet de Dieu pour la ville se trouve légitimée par les aprioris pessimistes que le milieu évangélique et sa littérature laissent transparaitre quant à la place de la ville dans la mission de Dieu. Quand Jacques Ellul présente la ville comme fruit du déboire de Caïn qui cherchait à rendre sa malédiction supportable, le lieu de la désillusion de l’homme (voir Ellul p. 29). Quand il déclare que tous les bâtisseurs de ville sont fils de Caïn et que ceux-ci reprennent sa volonté (voir Ellul p. 36), aucun chrétien ne voudra s’engager dans les affaires de la ville de peur d’être sous l’effet de la volonté de Caïn. Il s’installe un rapport assez négatif entre la ville et la foi en Dieu. C’est cette impression que confirme Bakke quand il écrit que « si on entame la lecture de la Bible à son début, il est vrai que les premières impressions qu’on a de la ville sont loin d’être positives. »[1] L’initiative de la ville provient du Caïn le meurtrier, la ville de Babel préfigure l’orgueil, tandis que Sodome et Gomorrhe sont la figure type de la dépravation. Jérusalem n’en est pas exemptée. Garel renchérit en disant que pour l’homme de la Bible, la ville est,

« Le symbole du pouvoir et de la corruption. La ville c’est Babylone la prostituée…dont l’image lui répugne et l’obsède. Le souvenir tragique de la déportation à Babylone par Nabuchodonosor (587) fait de cette ville le symbole même du mal, la cité hostile à Dieu. Cette même image sera reprise par les premiers chrétiens au sujet de Rome, au moment des persécutions (voir Apocalypse 14, 8) »[2].

À l’analyse de ces déclarations, il se pose donc la question de savoir s’il y a une possibilité de salut pour cet univers urbain. Dieu a-t-il une place pour la ville dans ses desseins ?

-                     Dieu aime la ville

Malgré l’image urbanophobe que semble présenter certains textes bibliques, il est possible de voir que l’élan général de la pensée de Dieu concernant la ville est toute autre. Trois exemples d’acte de Dieu nous orientent dans la pensée de l’affection de Dieu pour la ville aussi bien que pour ses habitants.

1.      Dieu aime la grande ville de Ninive

Ninive était une grande et populeuse cité (Jon. 3.3), elle était la capitale de l’empire d’Assyrie. Elle était cependant pleine de corruption. À l’époque du prophète Jonas, la méchanceté de cette ville était montée jusqu’à Dieu (Jon. 1.2). Malgré la déchéance morale et spirituelle de cette ville, Dieu use envers elle de patience et surtout de compassion en y envoyant son messager pour y prêcher la repentance (Jon. 1.2 ; 3.2). Contre le gré de son messager Jonas, Dieu accorde le pardon et le salut à la grande ville de Ninive.

2.      Dieu aime la grande ville de Babylone

Babylone, la grande ville, capitale de l’empire de Babylonie s’érige en bourreau du peuple élu de Dieu. Babylone va priver les enfants de Dieu de leur terre, de leur ville, de leur roi, de leur liberté et même de son temple. Babylone assiège Jérusalem, en massacre les habitants, détruit la ville et déporte en esclavage le reste du peuple. Quel sort Dieu réserve-t-il à une telle ville méchante et sanguinaire ? Sous la plume du prophète Jérémie, Dieu ordonne au peuple d’Israël opprimé ceci: « recherchez le bien de la ville où je vous ai menés en captivité, et priez l'Éternel en sa faveur… » (Jer 29:7). Les israélites n’ont guère été encouragés à s’échapper de Babylone, ni de s’opposer à leur intégration dans la ville. Mais plutôt, Dieu lui-même recommande à son peuple de prendre part à la vie de cette ville en bâtissant des maisons pour leur servir d’habitation, en plantant des jardins pour se nourrir. Chose encore plus paradoxale, Dieu encore son peuple à y prendre des femmes et à y trouver des filles pour leurs fils. En somme, dans cette ville méchante, Dieu demande à Israël de bâtir, de procréer de faire les affaires et de participer à sa prospérité car la vie et l’avenir d’Israël en dépendent. L’avenir du peuple de Dieu se jour dans cette ville. Comme le souligne si bien Keller[3], à Babylone, les israélites avaient le devoir d’investir la ville par la prière, par le travail aussi bien que par des actes sociaux afin de lui donner les valeurs d’une cité de Dieu.

3.      Dieu aime les villes

En plus des actions et des interventions de Dieu en faveur des villes dans le contexte de l’Ancien Testament, l’itinéraire de l’œuvre missionnaire dans le Nouveau Testament est principalement urbain. Ceci donne de penser que le christianisme est une religion des villes. Les voyages missionnaires de Paul l'amenèrent d'abord dans des villes[4] aussi importantes que stratégiques. Au cours de son premier voyage, il est allé à Salamine[5] ( Ac 13.5 ), à Paphos[6] ( Ac 13.6-12 ), à Perge[7] ( Ac 13.13 ), à Antioche de Pisidie[8] ( Ac 13.14-50 ), à Icone[9] ( Ac 13.51-14.5 ), à Lystres[10] ( Ac 14.6 ), et à Derbe[11] ( Ac 14.6 ). Au cours de son deuxième voyage missionnaire, Paul visita aussi successivement les villes de Troas[12] ( Ac 16.8-10 ), de Philippes[13] ( Ac 16.12-40 ), de Thessalonique[14] ( Ac 17.1-9 ), de Bérée[15] ( Ac 17.10-14 ), d’Athènes[16] ( Ac 17.15-34 ), de Corinthe[17] ( Ac 18.1-16 ), et d’Ephèse[18] ( Ac 18.19-21 ). Il termina son périple missionnaire par la ville de Rome[19] (Ac 28.14).

En somme, contrairement à ce que beaucoup croiraient, Jean-Bernard Racine fait voir que : « La ville n’est pas en soi, malédiction : elle le devient. Et ne le sera pas toujours puisque le dernier acte de l’histoire divine, c’est la manifestation de la cité de Dieu. »[20] C’est en cela donc qu’il convient de comprendre que « le plan de Dieu pour une ville n’est pas de l’extirper, mais de la purifier et de la protéger. Dieu cherche à sélectionner, à transformer et à équiper des hommes et des femmes pour l’orienter, l’éclairer et la préserver. »[21] Ces hommes et ses femmes constitueront une nouvelle classe de leader pour la transformation efficientes des cités. Car comme le dit si bien Jean-Bernard Racine, « la ville n’a pas besoin de structures nouvelles, mais d’hommes nouveaux »[22]. Quel leader et quel engagement l’église de Seigneur doit-il avoir pour le salut des villes ?

 

 

Engagement pour un leadership chrétien efficient pour la ville

Dieu aime la ville et il la sauve. Quel engagement pour l’église et pour le chrétien en vue d’apporter le salut de Dieu à une réalité urbaine contemporaine en pleine évolution? Le plan et le dessein de Dieu est de rassembler un peuple de tous les coins de la terre pour en former un corps, l’Église, dont Christ dont il est la tête. Pour un engagement efficient dans la ville, il convient de connaitre les défis que présente le milieu urbain.

-                     Les défis de la ville

Les réalités des villes actuelles entraînent de facto des défis qui leur sont associés. Au nombre de ces réalités, il est possible de citer entre autres : la croissance numérique des populations,  la croissance spatiale des villes, l’insécurité et le banditisme, la pauvreté, les problèmes de gestion de l’environnement… Ces différentes réalités posent des défis spécifiques à la ville. Au nombre de ces défis, les plus récurrents sont d’ordre religieux, sécuritaire, économique, environnemental, social. Ray Bakke[23] fait une somme de ces éléments en écrivant que les défis que la ville lance aux chrétiens et à l’église sont d’ordre sociologique, structurel, religieux, dénominationnel, personnel, théologique… A ces défis, il convient d’ajouter ceux en rapport avec la politique et l’économie.

-                     Engagements chrétiens envers la ville

L’engagement envers la ville selon notre problématique se doit de se définir en termes de transformation. Une transformation efficiente de la cité. Que comprendre donc par le concept de transformation et quel pourra être son contenu dans le cadre du leadership transformationnel ?

Un engagement transformationnel

La transformation se définie comme un changement d’apparence mais aussi et surtout comme un changement de condition, de nature et de caractère. La transformation concerne un changement apportée à une situation donnée en trouvant solution aux défis et aux problèmes. La véritable transformation est une œuvre de Dieu. C’est Dieu qui transforme l’être pécheur en être nouveau. Ainsi la transformation d’une cité, d’une communauté visera l’acte de conversion et de restauration de cette communauté ou de cette cité selon le plan de salut de Dieu les individus de cette communauté. Cette transformation recouvre plusieurs aspects. La transformation spirituelle, la transformation sociale ou sociétale, culturelle…

Au niveau spirituel, la transformation vient de ce que les populations arrivent à développer un amour vrai et sincère pour Dieu. Au niveau sociétal, la transformation vise à instaurer le l’amour entre les populations. C’est ce processus de transformation que Linthicum[24] décrit en termes d’instauration de shalom.C’est d’ailleurs ce que préconise de modèle biblique d’engagement transformationnel urbain.

Modèle biblique d’engagement transformationnel urbain

Nous avons dans les textes de la Bible le prophète Jérémie dont nous avons fait mention plus haut qui se pose comme un modèle d’engagement urbain dans la perspective transformationnelle. Le passage de Jérémie 29. 1-14 présente les enfants d’Israël qui sont certes en disgrâce devant Dieu mais qui sont déportés par Dieu non dans une campagne prisonnière de Babylonie (en guise de punition) mais plutôt dans la grande et prestigieuse ville de Babylone. Dans cette ville, Dieu leur confie une mission capitale. Dieu leur enjoint de rechercher le shalom pour la ville (Jer 29.7). Au cours de cette mission, le peuple se doit de prier le Seigneur pour Babylone car du shalom de Babylone dépendra le shalom du peuple de Dieu. Le but principal de cette mission est la transformation de la communauté, c'est-à-dire amener la société vers un nouveau système plus efficient. Car, qui transforme les gens, transforme la société.  Et ce shalom recherché est d’ordre matériel et physique pour les gens, d’ordre moral et éthique à l’intérieur des gens, d’ordre en rapport à justice et à l’équité dans les relations entre les gens. Pour donc parvenir à ce plein shalom, le peuple d’Israël est recommandé à s’engagent dans des domaines aussi divers que possible. Ils s’engagent entre autres dans le domaine de l’habitat, du cadre de vie et de l’environnement (Jer 29.5), dans le domaine de l’intégration sociale (Jer 29.6), le domaine de la cohésion sociale et de la vie spirituelle (Jer 29.7). Ce modèle biblique d’engagement transformationnel inclus aussi l’aspect incarnationnel de la transformation. Car, comme le disait le Dr Randy White[25], sans la perspective incarnationnelle du leadership, le leader manquera de pertinence et deviendra dangereux.

Unengagement incarnationnel.

Dans l’histoire du peuple d’Israël dont nous venons de faire mention, l’engagement incarnationnel réside dans le fait que le peuple s’est délocalisé au sein de la ville de Babylone en vue d’accomplir sa mission. Le faisant, Israël vit les réalités de Babylone, connait ses problèmes et ses questions et l’aide à y trouver solution. Cette sorte d’engagement est celui opté par le Christ dans sa mission de salut et de transformation des Hommes. En vue d’apporter la transformation des Hommes à sa stature parfaite, Christ s’identifie aux Hommes, se délocalise au sein de la communauté des hommes, touche du doigt leur problème et les oriente à la recherche de solution. Ainsi, dans l’engagement incarnationnel, le leader ou l’église chrétienne, à l’image de Christ, part à la rencontre des gens de la cité et travaille avec eux dans une relation d’écoute. Ainsi, prend forme les relations incarnationnelles. Cette relation permet de connaitre les problèmes politiques, économique, sociaux, religieux, etc., de la cité, d’impliquer la communauté chrétienne dans la recherche de solution durable aux problèmes et questions de la cité. Les  avantages de cette posture sont que :

-          Les gens de la cité sont impliqués  dans la recherche de solutions à leurs problèmes et questions.

-          L’église ou le leader s’engage dans des batailles là où  elle peut faire la différence ou avoir une victoire.

-          L’église ou le leader devient un catalyseur pour aider les gens à atteindre leur potentiel par eux-mêmes.

En somme, l’aspect incarnationnel de l’engagement chrétien dans la ville décrit une église ou un leadership qui travaille avec les gens de la ville à travers une écoute attentive, qui tisse une relation avec la cité. Au sein de la cité, l’église chrétienne fait un travail d’agent catalyseur. Elle joue au sein de la cité un rôle de révolution et non un simple rôle d’évolution. Selon les remarques de Keller[26] on peut déduire que l’approche incarnationnelle oriente à la nécessité d’avoir un évangile qui réponde au contexte des villes. Un évangile incarné et communiqué afin d’être compris par les citadins. Une église qui véhicule un tel évangile contextualisé aura les caractéristiques suivantes : la conscience de la multiculturalité de ses membres, la capacité de ses membres à intégrer leur foi à leur environnement de travail, la prise en compte de la diversité émotionnelle des membres, la recherche du bien-être du voisinage.

Un engagement holistique.

Dans la ville de Babylone, l’engagement des enfants d’Israël est allé au-delà des actes de prière. Leur rapport avec Dieu ferait des enfants d’Israël les meilleurs agents pour la transformation spirituelle du peuple de Babylonie. Mais au-delà de l’engagement spirituel, les enfants d’Israël sont invités à s’engager dans les autres domaines de la vie du peuple. Leur engagement devra prendre en compte tous les domaines de vie du peuple tout entier. Un engagement holistique. Un tel engagement transversal et holistique de l’église envers la ville pour susciter une émergence efficiente de celle-ci. La réalité est cependant que les leaders des églises et l’église chrétienne quand bien même ils se trouveraient en espace urbain, orchestre peu ou presque pas d’action en direction des personnes mal-logées, mal-soignées, mal-éduquées… qui peuplent les villes, sous le prétexte que ces domaines ne sont guère les leurs. Pour un leadership chrétien efficient en milieu urbain nombreux sont les domaines dans lesquels l’église peut s’engager pour contribuer à la transformation de la cité. Les normes séculières listent les domaines dans lesquels le bien-être d’une ville passe nécessairement. Il s’agit de « la sécurité publique, la sécurité alimentaire, l’habitat, la communication, l’éducation, la santé publique, la paix, la fluidité du trafic, l’environnement non pollué »[27]. Chacun de ces domaines interpelle le leadership chrétien quant à sa mission de transformation efficiente de la cité. Car comme le disent si bien E. Luther Copeland et Benjamin Tonna, « le salut de la ville n’est pas seulement le salut des individus dans leur vie privée. La ville représente beaucoup plus que la somme des existences individuelles qui y sont regroupées. Elle est aussi structure, technique, communauté et société. »[28] C’est tout cet ensemble qui constitue la réalité urbaine qui soupir après le salut de Dieu et qui par conséquent devra être pris en compte dans l’engagement du chrétien envers la ville.

Conclusion

Que retenir de ce périple sur le sujet du leadership chrétien et gestion efficiente de la ville en Afrique ? Nous avons mené notre analyse du sujet en trois principales étapes. Dans la première étape, nous avons analysé la ville en tant que concept. Elle nous a aussi permis d’avoir un aperçu de la problématique de la ville en Afrique. La deuxième étape nous a permis de voir la ville dans le plan de Dieu. La réalité urbaine est fortement attestée dans les Saintes Ecritures, cependant la conception de la ville dans la Bible semble être polémique. D’une part, elle est vue comme malédiction, acte de rébellion contre Dieu quand l’on se réfère aux villes d’Hénoc, de Nimrod et de Babel. D’autre part, la ville est vue comme bien dans le sens qu’elle sert de lieu de résidence pour le roi d’Israël aussi bien que pour Dieu à travers le temple quand l’on se réfère à la ville de Jérusalem et encore plus à la Jérusalem céleste. Cependant, malgré le symbolisme qu’elle représente, la Bible fait voir que Dieu aime la ville et a toujours un plan de salut pour elle. C’est le cas des grandes villes de Ninive où Dieu y dépêcha un missionnaire spécifique et de Babylone où Dieu y envoya son peuple Israël. La troisième articulation nous oriente sur l’engagement de l’église en tant qu’outil de la mission de Dieu dans la transformation efficiente de la ville en vue de son salut. L’église est donc interpellée à comprendre la ville et ses défis, à s’y engager dans une optique transformationnelle, mais encore plus de manière incarnationnelle. Elle doit s’identifier à la ville et aller à sa rencontre (re-localisation au sein de la ville). Enfin, tout cet engagement de l’église doit embrasser tous les aspects de la ville toute entière.

 



[3](Keller, 2010) op. cit.

[4] Les informations sur les villes dont nous allons faire mentions dans cette partie sont tirées du  logiciel BibleWorks™ v.9.012.512 (1992-2013) BibleWorks, LLC. All rights reserved.

[5] Grande ville à l'extrémité Est de l'île de Chypre.

[6] Cité maritime à l'extrémité Ouest de Chypre, avec un port. C'était la résidence d'un pro-consul Romain.

[7] ville de Pamphilie, sur le fleuve Cestius, à environ 10 km de son embouchure.

[8] Capitale de la Syrie, sur le fleuve Oronte, fondée en 300 av. JC. La ville est ainsi nommée en l'honneur de son fondateur Antiochus.

[9] Cité célèbre d'Asie Mineure, capitale de Lycaonie.

[10] Cité de la partie orientale de la grande plaine de Lycaonie.

[11] ville du sud-est de Lycaonie, en Asie Mineure.

[12] Cité près de l'Hellespont; ville maritime florissante, centre des communications entre la Macédoine et l'Asie Mineure.

[13] Ville de Macédoine située en Thrace, près de la côte nord de la mer Égée.

[14] Ville située sur le golfe appelé autrefois Thermaïque, aujourd'hui golfe de Salonique. Capitale du 2ème district de la Macédoine.

[15] Ville de Macédoine, proche de Pella, au pied du Mont Bermius.

[16]Fameuse cité Grecque, capitale de l'Attique, et siège principal de l'enseignement et de la civilisation pendant l'époque d'or de l'histoire de la Grèce.

[17] Ancienne et fameuse cité de Grèce, sur l'Isthme de Corinthe, à environ 65 km à l'ouest d'Athènes.

[18] Cité maritime d'Asie Mineure, capitale de Ionie, à l'embouchure du Caystre, à mi-chemin entre Milet au sud et Smyrne au nord, sur l'artère principale allant de Rome à l'Orient.

[19] Célèbre capitale de l'ancien monde.

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